La France aura la chance d'organiser en 2024 le plus grand événement sportif de la planète : les Jeux olympiques et paralympiques.
Le Comité d’organisation des Jeux olympiques (Cojo) de Paris 2024 a dévoilé lundi 13 janvier 2020 une nouvelle liste de 35 départements français qui reçoivent le label Terre de Jeux 2024.
Répondre à trois objectifs
Alors que plusieurs centaines de collectivités de l'hexagone ont déposé un dossier afin de recevoir ce label, le Maine-et-Loire a eu la bonne surprise de figurer dans cette nouvelle liste dévoilée à Paris.
https://twitter.com/Paris2024/status/1216726592510156800?s=20
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Devenir Terre de Jeux 2024, c’est contribuer, à son échelle, aux trois objectifs des Jeux de Paris 2024 : la célébration, pour faire vivre toutes les émotions des Jeux ; l’héritage, pour mettre durablement plus de sport dans le quotidien des habitants ; et l’engagement, pour faire vivre cette aventure unique au plus grand nombre.
Mais concrètement, ça donne quoi ?
Pour les cinq années à venir, le département de Maine-et-Loire s’est engagé à « faire battre son territoire au rythme du sport. Cela va se traduire par la mise en œuvre d’un appel à projets spécifique Anjou, Terre de jeux ouvert aux collectivités locales », annoncent les services de la collectivité.
https://twitter.com/ChGillet49/status/1216735295208611841?s=20
Bientôt labellisé Centre de préparation ?
Cette première labellisation permet également d'appuyer une autre candidature : celle de devenir Centre de préparation aux Jeux pour être en capacité d’accueillir des délégations étrangères dans ses infrastructures.
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Comme l'annonce le Département dans un communiqué, "cette candidature, dédiée aux disciplines équestres, est intitulée "L’Anjou, Terre de cheval". Elle s’appuie sur les atouts du parc départemental de l’Isle-Briand et sur les équipements saumurois. »
Un catalogue remis en juillet 2020
Le département de Maine-et-Loire annonce qu'« au printemps prochain, si l’Anjou obtient le label Centre de préparation, notre département sera alors référencé dans un catalogue remis en juillet 2020, au moment des Jeux de Tokyo, aux 206 comités olympiques et 184 comités para-olympiques nationaux. Lesquels pourront alors choisir un centre référencé et venir s’entraîner en France, à leur convenance, durant l’olympiade. »
Côté tennis de table Dans une autre discipline, avec les équipements actuels et à venir en matière de tennis de table, Angers et Cholet agglomération avaient « une légitime prétention et un savoir-faire qui pouvaient aussi intéresser les compétiteurs et leurs encadrants. Là encore, il revenait au Conseil départemental de coordonner les énergies et de soutenir ces initiatives. »
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